Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Pendant que les yeux, les oreilles et le reste sont tournés vers la crise qui ne cesse de prendre de nouvelles formes et couleurs que des comme ça t'en as rarement vu et que c'est un joli spectacle prends le petit sur tes épaules il voit rien le pauvre ...
Vous voyez ce que je veux dire.
Pendant ce temps-là, disais-je, il y en a qui en profitent ou qui tentent d'en profiter pour vous faire un enfant dans le dos.
D'où mon avertissement.
En effet, on entend ici et là des gens qui, interrogés sur les solutions qu'ils proposent pour résoudre cette crise, au lieu de parler pognon, taux d'intérêt, austérité, décote, etc etc etc, parlent de gouvernance européenne, d'intégration, de "véritable fédéralisme".
Traduction: les gouvernants européens qui nous ont plongés dans la panade veulent étendre leur champ de compétence d'incompétence et planter dans l'Europe entière la vérole qu'ils ont plantée dans leurs pays respectifs.
Une sorte de jacobinisme centralisateur à l'échelle du continent en quelque sorte, sans plus de contrôle que celui qu'exercent actuellement sur la Commission les peuples de l'Europe.
PS: L'émission diffusée sur Arte ce mardi soir fait réfléchir.