Farouk Hosni, qui cumule dans son nom deux prénoms "prestigieux" (guillemets de rigueur): celui du dernier roi d'Egypte et celui de l'actuel chef d'état égyptien dont il est en outre le ministre de la culture depuis vingt-deux ans, postule au poste de directeur de l'UNESCO.
Hélas! le bonhomme a fait quelques déclarations fracassantes qui si elles recueillent un écho favorable dans son pays, hérissent quelque peu l'hypocrite "politiquement correct" de la communauté internationale. En particulier celle où il promet de brûler personnellement tous les livres israëliens (comprenez écrits en hébreu) qui pourraient se trouver dans les bibliothèques publiques égyptiennes.
Le futur directeur d'une des organisations des Nations-Unies, un anti-sémite avoué? Horreur! Levons nos boucliers! Et pourtant, un anti-sémite à l'ONU ce ne serait pas nouveau!
En revanche, quelqu'un appelé à diriger une organisation dont l'objet est l'Education, la Science et la Culture et qui promet de "brûler des livres", c'est ça qui serait une grande première. Une première à l'ONU, bien sûr! Pas à l'époque du Troisième Reich.