Notre bien-aimé président (QGLCDST) que le monde entier nous envie, a rappelé à l'ordre les banques françaises.
Il paraîtrait qu'elles traînent un peu les pieds dès qu'il s'agit de la rémunération des traders et du crédit aux PME. Sarko a tenu à faire savoir au petit peuple grâce à la presse qu'il a chargée de répercuter l'information, qu'il leur a bien précisé que si ça continue comme ça, elles seront privées de dessert.
Disons qu'elles vont beaucoup moins vite que quand elles débitent des agios à leurs clients fauchés et versent des retraites-chapeau à leurs dirigeants.