Sarah Pallin, candidate malheureuse (pour mon bonheur) à la vice-présidence des USA, vient d'annoncer qu'elle abandonne son poste de gouverneur de l'Alaska. Sauf pour les ours, les loups et les caribous qu'elle se plaît à massacrer pendant ses loisirs, ce n'est pas une bonne nouvelle.
Car la dame a de plus hautes ambitions: elle veut pouvoir "voyager plus facilement à travers les Etats-Unis et bâtir sa propre équipe politique nationale afin de préparer son éventuelle candidature à la présidentielle de 2012". L'AFP qui nous annonce cette nouvelle précise qu'elle est "toujours populaire auprès de la base républicaine".
Quand on apprend ça, on est bien content de savoir que la base républicaine en question se trouve de l'autre côté de l'Atlantique.
Remarquez, dans le genre, en France, on a ce qu'il faut: Christine Boutin, Marine Le Pen, Philippe de Villiers, Frédéric Nihous, chacun dans son domaine pourraient rivaliser avec la mère Pallin.
Mais ce qui fait de la future ex-gouverneuse de l'Alaska un être exceptionnel, c'est qu'elle concentre dans sa seule personne toutes les "qualités" des politiciens hexagonaux que je viens de citer.
Le comité pour la réélection d'Obama, c'est quel numéro?