L'Iran va mal. Si les élections ont été sincères, ce pays a élu un fou dangereux. Si elles ne l'ont pas été, un fou dangereux y a perpétré un coup d'état. Inutile de rappeler que l'Iran se dirige à marches forcées vers l'entrée du club des puissances nucléaires où il rejoindra bientôt le Pakistan, pays dans lequel les Talibans essaient d'imposer leur vision du monde. A quand un attentat suicide nucléaire?
Que cela ne nous fasse pas oublier la Corée du Nord qui, grâce à l'efficacité de la "communauté internationale" possède non seulement la bombe mais les fusées pour en assurer la livraison. Et où le pouvoir autoritaire a des problèmes pour assurer sa succession. Kim Jong-Il est malade et son fils, le dauphin désigné, "ne fait pas l'unanimité", comme je l'ai entendu dans la bouche d'un commentateur adepte de la litote. Doit-on s'attendre à des troubles ou à une révolution de palais? Ou à rien du tout. Juste une bombe entre les mains d'un bonhomme qui ferait déjà peur si on le voyait seulement aiguiser un Opinel.
Quand je pense qu'il y a des gens qui font du saut à l'élastique pour le plaisir!