Christine Lagarde a déclaré qu'elle ne prévoyait pas d'augmentation des impôts pour rembourser la dette qu'a contractée la France. Elle affirme qu'une croissance forte, (hypothèse d'après elle probable et d'après moi moins que souhaitable dans la mesure où elle ne ferait qu'accélérer la survenue des problèmes environnementaux) suffirait à produire suffisamment de recettes fiscales.
Nous voici donc revenus en arrière: le dogme de la croissance reprend du poil de la bête. Nous allons encore vivre dans un perpétuel pari sur l'avenir en dépensant à l'avance d'hypothétiques rentrées. Le crédit n'est pas mort comme je le souhaitais. Je parle du crédit malsain: celui que contracte le joueur pour "se refaire".
Et si la "croissance forte" n'est pas au rendez-vous? Elle prévoit quoi Christine? D'être à la retraite et de s'en tamponner le coquillard?