Il semblerait que les pourparlers pour le sauvetage de Chrysler n'aient pas abouti et que -pour l'instant- il ne soit pas question de voir en Amérique un syndicat propriétaire de la majorité du capital d'un constructeur automobile.
On se dirigerait maintenant vers un dépôt de bilan. Ce qui, cette fois, est le signe que Chrysler n'a pu surmonter la crise malgré les aides de l'Etat qui entrerait au capital du constructeur.
Il n'en reste pas moins vrai que le seul fait d'avoir songé à une solution de ce genre est le signe d'un profond changement des mentalités. Et ce n'est que reculer pour mieux sauter. Le partenariat avec Fiat et une nouvelle aide de l'Etat qui va injecter encore quelques milliards laissent en suspens pour deux mois le montage définitif.