C'est le nombre annuel de fillettes exposées à l'excision en France ou à l'occasion de "vacances au pays", vient de me dire calmement David Pujadas.
Cette nouvelle donne le frisson.
"Dans les quartiers difficiles, on les appelle "les filles coupées", croit-on utile de nous préciser.
Pour de la "difficulté", c'est de la difficulté ou je ne m'y connais pas.
A mon avis, la tolérance et le "droit à la différence" ont ici très largement franchi leurs limites.
Pour les pouvoirs publics, il semble qu'il y ait encore de la marge.
D'abord, assurer l'avenir de Jean Sarkozy. Chaque chose en son temps, que diable!