Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Pendant qu'en haut de la pyramide, les privilèges se partagent, les faveurs s'accordent et les coudes se serrent, à l'étage en dessous les classes moyennes se fragilisent, s'inquiètent et serrent les cordons d'une bourse de plus en plus plate. Plus bas dans l'échelle sociale, la faim fait son apparition et la colère monte.
On s'aperçoit que la finance ne profitait qu'aux financiers qui ont puisé dans l'économie, c'est à dire dans le fruit du travail, de quoi s'offrir le luxe qu'ils étalaient avec impudence. On voit aussi que cette finance brassait plus d'argent que le monde ne produisait de richesses en tablant sur un avenir hypothétique pour combler les trous qu'elle creusait.
La gigantesque escroquerie pyramidale a touché ses limites. Les victimes sont ruinées. Combien de temps encore croiront-elles aux promesses?
La crise? Vous n'avez encore rien vu!