Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Pourquoi toute cette comédie sur le principe de précaution, la commission de Bruxelles, la propagande de Monsanto et les pressions du lobby agro-alimentaire alors que la majorité des français est contre la présence d'OGM dans son assiette?
Il est plus simple de les autoriser. Sous certaines conditions.
Il suffit d'imposer aux producteurs et aux distributeurs de produits contenant des OGM un étiquetage informatif clair et immédiatement reconnaissable.
Par exemple, au rayon boucherie, à la place des affiches racoleuses sur le terroir et la traçabilité vous verriez au-dessus du comptoir une banderole portant cette formule:
"Nos viandes proviennent d'animaux nourris aux OGM"
Ou, sur les paquets de biscuits ou les barquettes de plats cuisinés: "Contient des OGM".
On pourrait aussi créer dans les grandes surfaces un "rayon OGM". (Il y a bien des rayons bio!).
Gageons que les consommateurs résoudront le problème.
Quant aux agriculteurs qui voudraient quand même cultiver des OGM, il suffirait de leur imposer de cotiser à une caisse de garantie destinée à indemniser les éventuelles victimes au cas ou il serait prouvé dans un avenir proche ou lointain qu'elles ont subi un préjudice en consommant des OGM et les agriculteurs bio, les AOC et autres labels rouges dont les productions auraient été contaminées. Cette caisse de garantie servirait aussi à indemniser les apiculteurs qui voient mourir leurs abeilles.
Voilà. Il suffisait de me demander. Ne me remerciez pas, c'est de bon coeur.