Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Ce qu'on en a déjà dit et ce qu'on en dira ne changera rien à la chose. A partir d'un projet d'accord sur la réduction des gaz à effet de serre minimaliste et déjà dépassé, on a négocié, fait des compromis, allongé des délais et accepté des dérogations. A force d'être insuffisant, cet accord frisera l'inutile. Cétait prévu: les participants à ce sommet ne venaient pas pour sauver la planète mais pour défendre leur industrie, continuer à utiliser le charbon et essayer de passer la crise sans perdre les prochaines élections.
Accord inutile et même grotesque. Je viens d'entendre qu'à Bruxelles, notre président, en échange des concessions qu'il a faites chercherait à obtenir (enfin!) le droit de baisser la TVA sur la restauration. J'ai dit grotesque? J'aurais dû dire pathétique.
On peut donc imaginer que très bientôt les climatologues vont nous expliquer que ce n'est pas ça qui va retarder la fin du monde.
Si j'étais Sarkozy, je chercherai une solution. Avoir un coup d'avance, répondre aux objections avant qu'elles ne soient formulées, voilà le principe. Je chercherais donc un scientifique ou prétendu tel qui jouisse d'une notoriété suffisante et (là, c'est difficile) qui puisse exprimer son scepticisme pour le réchauffement climatique. En niant le problème ou en le minimisant, on rend inutile la recherche de solution et pardonnable la comédie de Poznan. Il n'y en a qu'un.
J'appellerais Claude Allègre à rejoindre mon équipe. Et tant pis s'il se rend ridicule.