Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Les défenseurs du service public qui veulent continuer à y diffuser de la pub, c'est comme si les couvents de bonnes soeurs étaient contre l'interdiction de la prostitution au motif que, pour vivre et conserver leur indépendance financière, elles louent une partie de leurs locaux à des proxénètes.