Comme dans beaucoup de pays, on pratique systématiquement la torture en Tunisie. Avec cette différence que ce n'est pas pour faire parler ceux qu'on arrête, nous apprend une avocate, mais pour les faire taire.
Est-ce un progrès sur le chemin de la démocratie? Un détour? Une pause? Une marche-arrière?
Questions que pourra poser Sarkozy à "son ami" Ben Ali lors de la prochaine réunion de son union méditerranéenne.
Mais on dira ce qu'on voudra, il a de mauvaises fréquentations, le petit Nicolas. Et ça ne va pas s'arranger avec son projet d'union "mare nostrum".
Pour ne citer que cet exemple, que dira-t-il à Mohammed VI qui fournit quatre-vingts pour cent du hashish fumé en Europe? Et qui n'est pas mal non plus en ce qui concerne les bavures policières, la corruption, la censure de la presse et les prisons à régime sévère?