Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Il lui téléphone plusieurs fois par jour, nous dit-on. "Il", c'est notre président, et celle a qui il téléphone, c'est Valerie qu'on nous dit victime d'un "gros coup de blues". Assez gros pour qu'on la transporte à l'hosto d'urgence.
On ne nous dit pas s'il téléphone aussi à sa nouvelle Julie pour lui donner quelques conseils de discrétion, reporter à plus tard le rendez-vous prévu ce soir (qu'il en profite pour faire réviser son scooter, donner à son garde du corps les RTT auxquels il a droit pour son travail de nuit et ses heures sup') et faire jeter un voile pudique sur le statut du baisodrome qu'on lui a fourni et où habiterait l'ex-épouse d'un repris de Justice et ses enfants (où se retirent-ils pendant les galipettes présidentielles?) mais on sait déjà qu'il prépare activement sa conférence de presse de demain au cours de laquelle il clarifiera sa situation (qu'est-ce qu'il va encore nous raconter comme bobards?).
Je suppose qu'il réunira ses conseillers en communication, que tous les mots qu'il prononcera sont déjà soigneusement pesés et qu'il a donné comme instruction à sont équipe de briefer les journalistes accrédités à cette fameuse conférence de ne pas poser de questions embarrassantes s'ils veulent conserver leur accréditation.
Tout ça doit prendre du temps.
Et quand trouve-t-il encore celui de manoeuvrer son pédalo?
Mais ça, c'est sa vie privée.
Comme le disaient les Inconnus: "Cela ne nous regarde pas".
PS: Mes statistiques sont revenues. Je reblogue.