Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
On les avait longtemps combattus; plus tard, on en fait des acteurs nécessaires à l'économie.
Au début, on les regardait de loin, avec méfiance et même crainte.
On les évitait.
Puis, on a voulu les attirer.
On les a nourris.
Rassasiés, ils se tenaient tranquilles.
Ils se laissaient même approcher sans manifester d'agressivité.
Maintenant, ils sont là, trop nombreux donc affamés et, ce qu'on n'a plus les moyens ou la volonté de leur donner en suffisance, ils le prennent et attaquent ceux qu'ils amusaient il y a peu.
Les requins mangent les touristes à Charm-el-Cheikh