Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Au cas (fort improbable mais on ne sait jamais) où les suffrages des Français, abusés par une propagande mensongère et des promesses inconsidérées, ne se seraient pas portés sur moi en mai 2012 et pour ne pas décevoir mes électeurs, j'ai décidé d'être président quand même mais "au noir".
Il y a bien une économie "parallèle". Prospère, elle.
Pourquoi n'y aurait-il pas une présidence "parallèle"? Poste que je suis décidé à occuper si le verdict des urnes m'est défavorable.
Si l'occupant officiel de l'Elysée ne répond pas à l'attente du peuple, quelle qu'en soit la raison (chômage, inauguration d'ouvrage d'art, remise de médaille, crise économique, conférence de presse, incident nucléaire, bain de foule, affaire politico-financière, couverture de Paris-Match etc), je suis prêt à intervenir dans les meilleurs délais sur un simple appel téléphonique aux heures des repas ou un commentaire posté sur ce blog.
Mes prix seront particulièrement compétitifs (remboursement des frais de déplacement sur la base d'un billet SNCF en seconde classe, logement chez l'habitant accepté, j'apporte ma gamelle et j'ai ma propre cravate) et mes frais réduits (pas de TVA, de charges sociales et de frais de représentation).
Paiement en toute confiance, en liquide et de la main à la main.
Mais, bien sûr, cette solution n'est qu'un pis-aller.
Ma campagne se poursuit.
Je ne renonce pas à l'Elysée.
C'est plus confortable, les avantages sociaux ne sont pas négligeables et un CDD -même de cinq ans- est préférable à un petit boulot.
Alors ...Votez Pangloss!