Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Il faut de la modération en tout.
Ce précepte, pour certains, s'applique aussi à la modération elle-même.
On connaît déjà les islamistes "modérés".
On apprend aujourd'hui que le chômage a connu une augmentation "modérée" en février.
Jusqu'où nous entraînera cette modération?