Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Un bonne partie de nos affaires se traite dans ce pays, les entreprises pour lesquelles nous travaillons sont détenues par leurs actionnaires, nos médias sont farcis de leurs productions, les modes vestimentaires de nos enfants et les "musiques" qu'ils écoutent viennent de chez eux, leurs boissons et leur viandes hachées sont présentés comme des sommets de la gastronomie "jeune", les résultats de leurs compétitions nationales envahissent les écrans de nos télés, leurs banques régnent sur nos finances, chaque fois qu'ils décident d'envoyer leurs soldats quelque part, ils nous demandent de les accompagner et nos journalistes, nos décideurs, nos leaders d'opinion, nos chefs d'entreprise se sentiraient déshonorés s'ils ne parsemaient pas leurs discours de mots empruntés à leur langue.
Tout ça nous l'avons accepté ou subi sans trop protester et certains se croient même obligés pour ne pas paraître ringards d'aimer ou d'affecter d'aimer tout ce qu'ils déversent sur nous.
Provocation? Leurs primaires ont encore plus d'écho chez nous que les nôtres.
Pourquoi? Parce que leur président tiendra notre destin en main.
Mais nous n'avons pas le droit de donner notre avis et de participer à sa désignation.
Pour eux nous sommes des "étrangers".
Réagissons!
Exigeons que les étrangers puissent aussi voter et choisissons notre président des Etats-Unis d'Amérique.