Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Copé vient d'affirmer que les conditions pour la tenue d'un référendum sur un nouveau vote des militants UMP ne sont pas remplies.
C'est vrai que tout ça n'est pas très clair.
Avant de se lancer dans l'organisation d'une consultation de cette envergure, il faut en préciser les règles.
Par exemple, aura-t-on le droit de bourrer les urnes? Et dans quelles proportions?
Quelle commission serait chargée du contrôle de ce bourrage?
Quelles fédérations seront oubliées ou leur scrutin annulé?
Qu'est-ce qui sera prévu en cas de caca nerveux des deux candidats pendant le dépouillement?
Pourra-t-on changer le nom de la COCOE qui ne fait quand même pas très sérieux?
Le temps passé par les élus UMP à faire rigoler la France entière sera-t-il décompté de leur temps de travail et leurs indemnités réduites en proportion?
Et enfin, les frais de cette plaisanterie seront-ils toujours assumés par les contribuables dans le cadre du financement des partis politiques?