Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
"Bien sûr que je m'interroge sur notre part de culpabilité, confie François Patriat, le sénateur de la Côte-d'Or, qui s'efforçait de fédérer les parlementaires autour de DSK. Je suis entre l'anéantissement et la colère. Pourquoi n'a-t-on pas pu mieux le protéger ? Pourquoi ses proches ne l'ont-ils pas accompagné ?".
Les communicants de DSK ont oublié de le baillonner, celui-là?