Les nouvelles qu'on nous donne, ce qu'on peut en faire et en penser sans laisser passer une occasion de ricaner. Et la vie quotidienne, ses hauts et ses bas. Pas vraiment politiquement correct et rarement consensuel.
Jacques Attali est un penseur. Un penseur qui pense que chacun devrait avoir le droit de choisir son prénom à sa majorité. Ainsi un type que ses parents ont appelé Yannick à cause de Noah et qui trouve que ça date un peu ou que le tennis est un sport de gonzesse, pourrait décider de s'appeler Joakim comme Noah parce que le basket, mon frère ....
Ou quelqu'un prénommé Jules pourrait, le jour de ses dix-huit ans, demander qu'on l'appelle désormais César.
Ou la petite Duflot prénommée Térébenthine par sa ministre de mère, pourra, à sa majorité, choisir de s'appeler White-Spirit si les prénoms composés à consonnance anglo-saxonne sont à la mode à ce moment.
Ou encore quelqu'un déclaré à la mairie comme Jean-Philippe pourrait choisir de se faire appeler Johnny comme ... Johnny ou Harlem comme Désir. C'est vrai que Jean-Philippe Désir, ça fait quand même beaucoup moins SOS-Racisme qu'Harlem. La question du jour: est-ce qu'Harlem ça fait vraiment premier secrétaire du PS?
Ceux qui ont la chance (?) de fréquenter des jeunes qui vont atteindre leurs dix-huit ans peuvent imaginer les choix mûrement réfléchis qu'ils vont faire.
Tout ça pour dire que faire Polytechnique et l'ENA, ça fatigue les boyaux de la tête.