Il n'y a pas que les crises climatique, financière, alimentaire, économique, sociale et politique dans la vie d'un blogueur. Il y a aussi Devedjian.
Petit rappel: Christine Boutin a été, selon ses propres termes, "jetée" hors du gouvernement. Elle a trouvé la manière sarkozienne un peu saumâtre et ne s'est pas privée de le dire devant les micros qu'on lui tendait.
Pour la consoler, peut-être aussi pour se moquer un peu d'elle et de ses convictions religieuses un peu trop affirmées, Sarko a fait savoir qu'il lui avait offert le poste d'ambassadeur de France au Vatican, poste qu'elle a refusé. Pas de Ferrero Rocher pour Christine!
Et maintenant Devedjian: voulant faire son intéressant, Patrick s'est alors demandé à haute voix si Christine Boutin n'avait pas perdu la foi (c'est là qu'il faut rire).
La presse s'est faite l'écho de ce bel effort d'autant plus méritoire que c'était sans doute un premier essai dans la vie du ministre. Pas comme Santini qui est coutumier du fait et qui distille à qui veut les noter des plaisanteries de garçon de bains avec une telle naïveté qu'on ne peut mettre en doute sa sincérité quand il croit qu'il est spirituel. Mais Santini étant mis en examen, il y avait une place de rigolo à prendre au gouvernement.
Patrick Devedjian est donc bien placé pour, lors du remaniement qu'on nous promet pour bientôt, se voir confier de nouvelles responsabilités.
Il sera le ministre de la Relance ET de l'almanach Vermot.