Maintenant que les entreprises françaises sont sorties d'affaire, que l'argent coule de nouveau à flots, que le chômage est résorbé, que le pouvoir d'achat est atteint de priapisme et que la crise est derrière nous, notre président bien-aimé (Que Ganesh le caresse de sa trompe!) en visite surprise en Irak, engage les-dites entreprises à participer à la reconstruction de ce pays et à y investir leur surplus de capitaux.
Amen!
Et je dirai même plus: "Alléluia!".
Tout ça n'a, bien sûr, aucun rapport avec le fait que Christine Lagarde "craigne" une recul du PIB de 1,2% au 4ème trimestre 2008. Aucun.