La crise! Quelle crise? Il n'y a pas de crise. Il n'y a qu'une gigantesque arnaque auprès de laquelle celle que raconte le célèbre film n'est qu'un attrape-couillon de cour de récré. Certes, dans celle dont nous sommes victimes, il manque la musique de Scott Joplin (d'où le titre de cet article) et les personnages principaux ne sont pas aussi beaux que Robert Redford et Paul Newman mais ce sont les seuls défauts qu'on puisse lui trouver.
Tout le monde a gagné sauf les acheteurs américains de maisons à crédit, sauf Lehman Brothers (il fallait faire un exemple).
Tous les spéculateurs ont tiré leur épingle du jeu (quelquefois avec un parachute doré).
Et qui a perdu? Vous et moi. Nous qui finançons et continuerons à financer avec nos emplois, nos impôts, notre pouvoir d'achat, nos retraites et notre protection sociale les états et la communauté financière internationale contraints de boucher les trous creusés par les arnaqueurs.
Où est passé l'argent? Qu'est-ce que ça peut vous faire? Vous ne le reverrez jamais!
The end.
Allez! Musique! Play it again Scott!