Fin de l'entracte. Nous avons enfin un nouveau président des USA. Souhaitons qu'il soit meilleur que le précédent. La campagne américaine ne prêtait pas à rire, tout juste à ricaner ou à se faire peur avec Sarah Palin. L'enjeu était trop important.
On va maintenant pouvoir passer aux choses sérieuses: se gausser de nos marionnettes politiques hexagonales.
Le grand événement: les socialistes vont faire semblant d'avoir des idées (pour l'idéal, il faut attendre encore) et voter pour des "motions". Je n'ai pas réussi à me faire expliquer les différences qu'il y a entre toutes ces motions: au bout de quelques secondes, on débouchait non pas sur des projets politiques mais sur les ambitions de telle ou telle "personnalité". "Personnalité"! Un bien grand mot pour de si petites gens.
Attendons-nous donc à assister à un spectacle grotesque dont la fin (l'élection du premier secrétaire) nous permettra , ô surprise!, de voir couronné un socialiste ou plutôt -puisque le mot est à la mode- un "présumé" socialiste,