Beyrouth retombe dans la guerre civile. Entre deux cessez-le-feu, les parties en présence attaquent ou se défendent, on ne sait.
On entend parler d'un arrêt des combats, arrêt démenti par les images que la télévision nous assène.
Le Hezbollah incite ses troupes à continuer ses actions de "désobéissance civile". Si se promener dans les rues avec un AK47 est une action "civile", on appréhende les actions militaires.
Une lexique franco-libanais devrait être adjoint aux nouvelles de Beyrouth car manifestement "civil" est ce qu'on appelle un faux-ami.